(The) Silent Days Official

Bio version « l’Autre Canal » de Nancy

14 avril 2011

Nourri à la musique du début des années 90 (Sonic Youth, The Lemonheads, Dinosaur JR ou l’écurie Vagrant, entre autre), Julien Bouchard parcoure studios et scènes au sein de différentes formations avant de composer seul une improbable bande originale des universités françaises, en réponse au college rock US. Les morceaux prennent forme dès 2004 sous le nom (The) Silent Days.

Le premier album « I Am Nothing » signé en 2007 par le label belge Anorak Supersport avec John Roo (Hollywood Porn Stars, Sharko et Experimental Tropic Blues Band) est un véritable bijou appuyé par des mélodies délicates et une voix nonchalante au service d’une pop classieuse et curieuse, délicate et bien construite. Prenante sans être facile, parfois mélancolique, d’autrefois romantique, la musique de (The) Silent Days puise ses racines aussi bien outre-Manche (Blur, Divine Comedy) qu’outre-Atlantique (The Posies, Weezer). Le radieux « California EP » sorti fin 2010 confirme tous les espoirs placés dans le trio spinalien…

Très bonne chronique sur www.danslemurduson.com

15 février 2011

Abondance de biens ne nuit pas, parait-il. On a du mal à s’en convaincre en voyant la quantité actuelle de groupes français de qualité ayant du mal à se faire connaître. On a ainsi du mal à croire que (The) Silent Days est un de ces noms de plus qu’on a pu croiser sur une affiche de concert où au détour d’un blog sans jamais lui porter la moindre attention. Parce que ce California EP mérite vraiment qu’on s’y attarde et de ne pas être juste un de ces innombrables ouvrages égarés au bord des autoroutes de l’information où la quantité de musique à portée de clic est phénoménale.

Et ce d’abord parce que Julien Bouchard possède une voix très au dessus de la moyenne, parfaitement mise en valeur pendant ces cinq titres. Pas le truc qui vous scotche ou qui vous glace, non, juste un chant cool et légèrement chaud, qui coule de sources et inondent vos oreilles de bonnes vibrations. Le genre de voix que pourraient avoir des tas de chanteurs de power-pop s’ils ne s’échinaient pas à vouloir pousser trop ou Ben Kweller s’il ne voulait pas sonner roots. Un truc peut-être un peu léger pour un disque de folk mais idéal pour une pop classieuse et curieuse de tout, piochant d’Elliott Smith (‘Someone to talk to‘) aux Beach Boys ou à Grandaddy (‘California‘)(OK, au ralenti et par temps pluvieux, les gars de la plage) mais à coups d’emprunts légers laissant une forte place à la personnalité du groupe.

Car c’est loin de toutes les hypes actuelles que s’épanouit (The) Silent Days : pas de guitares acoustiques larmoyantes, de vains murs de guitare ou autres modes du moment, mais des chansons traditionnelles et très bien troussées. De la pop délicate et bien construite, prenante sans être facile, parfois mélancolique, d’autrefois romantique, qui puise ses racines aussi bien outre-Manche (Blur, Divine Comedy) qu’outre-Atlantique (The Posies, Weezer). Parfois les guitares s’énervent un peu, flirtant vers Pavement ou le rock ricain indé des 90’s (‘The Perfect Form of Violence‘) et parfois un piano nous tisse une suave ballade (‘Past Scars‘). Mais avec toujours un savoir-faire mélodique particulièrement accompli au service d’une voix vraiment agréable. Allez, un petit reproche pour finir : 2/3 morceaux auraient gagné à être un peu raccourci. C’est vraiment histoire de pinailler…

lyle

California en playliste sur Radio Béton – Tours – 93.6 Mhz

9 février 2011

Radio Béton - Tours

1. JOHNNY BOY MODERN IDOL ANYWAVE REC
2. THE TOXIC AVENGER ANGST : ONE TRAX
3. MESPARROW ON THE BORDERLINE AUTOPROD
4. BANG ON ! HANDS HIGH BIG DADA
5. SAINTS AND SINNERS PUBCRAWLERS CARNAGE/DIRTY GUYS ROCK
6. SILENT DAYS CALIFORNIA EP ANORAK SUPERSPORT
7. BOT.OX BLUE STEEL EP I’M A CLICHÉ
8. THE BUG INFECTED NINJA TUNE
9. FRISKIES DEMO 2009 AUTOPROD
10. DAILY MIND DISTORSION LESS SCHOOL MORE SKATE AUTOPROD
11. DELS TRUMPALUMP EP BIG DADA
12. ZOMBIE ZOMBIE PLAYS JOHN CARPENTER VERSATILE

Merci à Virgine de Radio Béton de nous faire figurer avec Zombie Zombie : les batteurs sont cousins!! Comme quoi la famille se sert les coudes ;-D

Un peu de silent days en floride…

31 janvier 2011

Nous sommes heureux que « California » figure dans la playlist de GROW Radio, webradio from Florida, if you please!

Guitarist&Bass janvier 2011

20 janvier 2011

Concert à l’international janvier 2011

17 janvier 2011

Lu sur Les Boutiques Sonores :

(the) Silent Days a opté pour l’option américaine. Une pop bien troussée, enlevée avec harmonies vocales, se réclamant aussi bien de Josh Rouse que de Lou Barlow. Signe que derrière l’évidence mélodique et l’immédiateté, une certaine apprêté n’est jamais loin. Les tempos peuvent s’envoler quelque peu, les guitares se faire plus rugueuses, sans jamais porter atteintes aux mélodies, toujours efficaces.

California E.P. en écoute…

10 janvier 2011

Chronique sur www.eatsleepbreathemusic.com

6 janvier 2011

Album Review: (the) Silent Days – California EP

(the) Silent Days are a French band from Belgium that play a relaxed and lush indie pop. They just released the California EP, and I must say it is quite the pleasant listen. Unfortunately, that’s about all I can say. There isn’t anything inherently wrong with this band, but they simply don’t make a lasting impression. Julien Bouchard, band leader, just writes quaint songs that seem like great open mic night material. While the tunes are good, they are ultimately not catchy enough.

“Dead Singer” opens things up as the most accessible piece, sounding like a poppy Tahiti 80 song without all the electronic blippy goodness. This is the best song, which one usually isn’t supposed to start things with. Next up is title track “California,” and it is slow and lush, but a tad too long for its own good. That’s another problem here; the band likes to repeat choruses four times a song, appearing as though they are trying to force it into your head. That ultimately takes away from the experience as well.

“Past Scar” is a piano-led ballad that further slows things down, but it is a pretty song so I can’t really fault it. The piano part itself is the best part of the song, but the melody over it has escaped me. “The Perfect Form of Violence is next and is actually another highlight after the first track. It sounds like Pavement mixed with Hysterics (I’m basing that on the harmonies and general feel. Hysterics themselves sound like the Beatles, so judge for yourself if you don’t know them.)

The last song is “Someone to Talk To,” and Julien really lets his inner Elliot Smith fly on it. With the double tracked vocals that earlier only hinted at an indebtedness, Smith is all this track brings to mind. Like everything else, though, I can’t remember it now. Just saying Elliot Smith in my brain immediately puts ten songs and their superb melodies running through my head. These songs just don’t have the same effect.

All in all, I’d recommend putting this on in the background to your next picnic, but certainly not at any place where you’d want to remain awake for more than ten minutes. I really don’t mean to criticize the band too harshly, for the musicianship and structure of their music is excellent. It’s just not memorable enough too warrant the praise of something lasting.

Chronique sur www.tadahblog.com

5 janvier 2011

Début d’année 2011, les tops et les fêtes derrière nous, on essaie de se déboucher les oreilles. Et comme souvent, janvier sera rythmé par des découvertes tardives de l’année précédente.

Et hop ! Je craque instantanément sur l’EP California d’une formation française (chantant en anglais). Une bande de mecs qui se font appeler les Silent Days (le « The » est entre parenthèses car ils adorent les groupes en « The » américains mais gardent leur âme française où les « Les » n’ont souvent pas droit de citer…vous suivez ?).

Bref…nos amis de Silent Days avaient sorti un premier album en 2008, intitulé I am nothing. Un opus qui leur avait permis de récolter quelques précieuses louanges.

Fin 2010 est apparue cette suite, soit 5 délicieux morceaux entre pop et rock, nostalgie et mélancolie, spleen et joie de vivre. On retrouve volontiers son âme de teenager, on savoure les influences très marquées 90’s. Dès le premier titre, j’accroche : ce Dead Singer réveille indéniablement quelque chose de profondément enfoui. Sensibilité. Et alors que California se lance, on pourrait se dire « Oh putain ! Ca me rappelle ce que j’écoutais quand j’étais plein de boutons, pas très original ! ». Sauf que plus le morceau avance et plus il déploie une grâce insoupçonnée et finit par totalement nous retourner. Retour aux premières amours. Cette façon de briser les habitudes, de faire mine de nous entrainer en terrain très connu pour mieux nous surprendre et nous faire chavirer se retrouve sur le bouleversant Past Scars.

La tête en l’air, les yeux brillants, on se délecte de The Perfect Form of Violence avant de quitter ces romantiques garçons sur Someone to talk to. Douceur, mélancolie, égarements imprévus : c’est parti pour 2011 !

Chronique sur www.musiczine.net

5 janvier 2011

(The) Silent Days
Pop/Rock
Anorak Supersport

Derrière ce patronyme fleurant bon la Perfide Albion se cache en fait un quatuor typiquement ‘frenchie’, importé en ligne directe d’Epinal, petite ville vosgienne, à mi-distance entre Strasbourg et Dijon. De ce coin-là ne peuvent émerger que de bons crus…

(The) Silent Days est un quatuor, mais la tête pensante du combo se nomme Julien Bouchard, au four et au moulin et dans tous les bons coups, tant à l’écriture des textes qu’aux compositions musicales. Mais lorsque la troupe est réunie, elle manifeste une efficacité et une complicité redoutables.

Après avoir publié un excellent premier opus intitulé « I am nothing », en 2008, la formation a été invitée à assurer le supporting act des Stereophonics, lors de leur périple en Belgique et en France, au cours de l’hiver dernier.

Les critiques favorables fleurissent de toutes parts. Inspirés, surprenants, décomplexés, … les qualificatifs jaillissent de tous les médias et encensent ce jeune groupe naissant.

La barre a donc été placée très haut. Aussi (The) Silent Days envoie en éclaireur cet Ep de cinq titres, histoire de voir comment va réagir la presse, unanime il y a deux ans.

Force est de constater que le band n’a rien perdu de son talent. Ces cinq plages sont tout autant inspirées que les onze qui peuplaient leur premier elpee. La power-pop dispensée évolue, l’horizon sonore s’élargit encore, grâce notamment à des arrangements plus subtils, et les sonorités deviennent plus pop, plus aériennes.

Un coup dans le mille pour Julien Bouchard et son équipe.

Il n’y a plus qu’à patienter (pas trop longtemps, espérons-le) pour voir aboutir dans les bacs ce second album promis pour mi-2011.

Frais et vraiment rafraîchissant. Excellent !

 


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